28 février 2013

Juste par curiosité

Je ne sais pas vivre autrement que par curiosité. Ce n'est pas un défaut, mais bien une qualité très précieuse. C’est elle, la force qui réside dans toutes les affaires que je fais, c’est elle, l’inspiration qui vient par hasard et fais une fête spontanée dans ma tête. Cette curiosité oblige ou même force à vivre intensément et toujours être en mouvement pour découvrir quelque chose de plus. Elle est tellement magnifique cette force d’un homme curieux, qu’à chaque coin de la rue il y a pleine de magnifiques surprises. Parfois inattendues, parfois surprenantes, parfois fascinantes.

Être curieux c’est toujours être actif, ne jamais baisser les bras, toujours vouloir d’avoir plus, ne pas se fatiguer et laisser les yeux ouverts prêts à apercevoir le nouveau. D’une part, c’est épuisant d’être toujours actif, cela ne peut pas durer tout le temps, ce n’est pas naturel diriez-vous, mais d’autre part, ce n’est pas un effort supplémentaire mais c’est un style de vie par défaut qui épanouit pleinement l’existence routinière. Pour moi la curiosité c’est une simple source qui dénigre la fatigue et toutes les manifestations de la négativité.

D’autres fois, il me semble que c’est le fait d’être curieux qui constitue l’esprit d’une personne jeune. Lorsqu’on perd cette faculté de s’intéresser aux choses, de vouloir savoir plus, de vouloir découvrir les gens, c’est à ce moment là qu’on dépasse une limite et devient « vieux ». Mais lorsqu’on ne perd pas cet envie de s’émerveiller devant la beauté de la nature, la diversité des pays, des livres pleins de courage, alors on garde la « jeunesse » qui nourrit et ne fait pas tomber au fond du gouffre.

La curiosité aide à diversifier le contenu de nos aventures quotidiennes. On rencontre des gens passionnants, on vit des expériences parfois plus qu’uniques, on devient des véritables aventureux. Tout cela, c’est un remède contre le quotidien gris, la routine infinie, des petits soucis rendant  la vie insupportable.


Pas de temps de se consacrer au gris, tout simplement parce que la vie c’est maintenant. Et, c’est la curiosité qui permet de la maintenir et de ne pas remettre à demain ce plaisir de chaque instant. On a tous le bonheur d’être né, de vivre là... alors, allons profiter du moment, allons voyager avec un sac à dos et un billet de train/d’avion, allons, allons!

Comme j’écrivais dernièrement dans ma réflexion sur la beauté, j’aime beaucoup observer les gens dans la rue, dans le transport et surtout observer les gens quand je suis en voyage. Les habitants des autres pays sont juste différents, avec leur regard à eux, avec leurs traits de visage particuliers. J’aime remarquer les détails de leurs habits, des émotions instantanées, des mouvements de corps qui constituent leur unicité. J’aime les gens souriant dans la rue. Ils marchent, et puis quand on les croise par hasard, ils nous sourient. C'est une véritable magie et le plus grand émerveillement qu’on peut trouver à tout moment.

Mais l’histoire d’une personne ne s’arrête pas sur son apparence et sur son regard émus, heureux, étonné, confus, triste. Des vraies valeurs se trouvent beaucoup plus profondément, derrière une porte solide. Parmi tous ces passants qu’on croise au hasard dans la rue, il y a toujours ceux dont le regard on retient et garde pendant longtemps. Les trésors sont parmi nous, il suffit d’ouvrir juste les yeux et de les Voir. Et après les avoir vu, il faut donc se mettre à Vivre, et ne jamais laisser passer à côté ce que nous rend plus fort, plus heureux.

Par contre, je n’entends pas par la curiosité une « vitesse » ou une « consommation » extrême des biens communs. Non. Pour moi c’est plutôt une aptitude à prendre son temps, à vivre intensément chaque chose rencontrée, et être tout simplement plus attentif. Etre curieux c’est arriver à mordre dans la vie et ne jamais se laisser aller.


Vivre ! S’intéresser ! Etre curieux ! Savourer ! Respirer à pleins poumons ! 

27 février 2013

Faire un changement

Lorsqu’il y a un besoin de changement, alors il faut le faire mais pas trop rapidement et à l’arrache. Avant de l’effectuer, il est important de comprendre quelles sont les raisons qui l’amènent, quel est le contexte particulier, et surtout penser aux détails et aux conséquences qu’engendra ce changement.

Oui, en théorie tout est très clair, simple et faisable. Mais une fois on est dans la vie réelle, et encore pire dans la situation difficile qu’on n’arrive pas à saisir, que cela devient compliqué de réfléchir et rester critique.

Moi, la plupart du temps, je n’aime pas le changement que lorsque je l’ai décidé, qu’il n’est pas trop dur à accepter, et que, bien entendu, je le contrôle. Dans ce cas je vais mollo, sans trop me mettre la pression et sans trop stresser non plus. C’est un changement soit prévu depuis longtemps, soit inévitable selon les circonstances imposées par une source extérieure mais qui ne touche pas vraiment à la vie personnelle. Par ailleurs, cela arrive plus rarement que le changement imprévu, soudain et non désiré. Si le changement est désiré, ce que c’est plutôt un plaisir du moment mais ne pas vraiment un changement qui fait souffrir.

Le changement c’est un effort à faire, c’est une épreuve pour la volonté personnelle, c’est une manière de montrer sa force. Oui, parce que le changement est beaucoup lié avec un grand nuage d’incertitudes qu’il faut dissiper. Donc là, pour apercevoir ce changement, déjà il faut le sortir de ce brouillard floutant. Une fois qu’on a une idée de ce changement, alors là il faut savoir le gérer correctement selon le contexte. Ce qui peut empêcher, ce sont des circonstances imprévues, des conditions particulières, des personnes. D’habitude, pour éviter des résultats douloureux de tout changement, on commence à douter, on recule, on change la direction, on se cache, on échappe en élaborant par exemple une autre stratégie. Cela peut amener à la perte considérable de confiance aux autres, et surtout en soi. Il est facile de tomber quand il n’y a personne qui pourrait soutenir et peut-être diriger vers autre chose. La solitude est assez étroite comme telle et n’apprend pas à voir la situation des différents côtés.


Pour moi, la solution c’est rester calme, avancer quoi qu’il en soit, et avoir l’esprit d’un véritable guerrier. Il faut serre les poings, baisser la tête et attaquer. Il faut se préparer au choc qui est inévitable mais cependant aide à avancer. Peut-être même, il faudrait adopter un comportement méchant pour ne pas longtemps qui, comme une cotte de mailles, protégera contre la douleur et permettra de s’habituer à un nouvel environnement.

Finalement, pour résumer un peu, je pense qu’il est il important de faire un ou plusieurs changements dans sa vie. C’est quasiment une seule chose qui oblige à vivre, vivre fort, vivre en accord avec ses propres valeurs, ses rêves mais aussi avec les comportements des autres gens. Oui, parce que la plupart du temps, on effectue ce changement particulier pour mieux cohabiter et créer un beau puzzle avec le monde qui nous entoure.

On pourrait aussi considérer le changement comme un certain rythme de la vie aidant à mieux tracer son chemin : libre, heureux, curieux, ouvert au monde.

26 février 2013

Je suppose, donc je suis

Les suppositions, quand elles ne sont pas dans la dimension scientifique, c’est comme robinet qui fuit et emplit d’abord l’évier et puis petit à petit toute la cuisine.

Les gens sont toujours amenés à supposer plein de trucs, et et les transformer en inquiétude inutile. D’une part, c’est bien supposer, triturer la situation donnée, réfléchir aux différents scénarios probables, et, d’autre part, en supposant on se donne mal, on souffre, on a tout le temps de mauvaises pensées.

Le plus souvent, ce sont les relations humaines qui génèrent le plus de suppositions. Qu’est-ce qu’il a pensé de moi ? Est-ce que je lui ai donné une bonne réponse ? Pourquoi il m’a regardé comme ça ? Il a voulu me dire qqch de spécial ? Pourquoi il est énervé aujourd’hui ? Peut-être il est énervé à cause de moi ? Qu’est-ce qu’il croit que je pense qu’il pense ? Il m’en veut parce qu’hier je lui ai dit que… et éventuellement il a cru que...

Lorsqu’on est au marché, on ne sait jamais si des légumes ou des fruits qu’on achète seront juteux. On n’est pas dans la pastèque et il ne nous reste qu'à supposer qu’elle aura un bon goût. De même, on ne peut pas non plus être dans la tête et le cœur des gens. On suppose leurs réactions, ce qu’ils pensent vraiment de nous, ce qu’ils ressentent, qu’ils auraient voulu nous dire. Pour ceux qui ont une bonne imagination, le fait de supposer ne peut être qu’un plaisir d’inventer des nouvelles images, des nouvelles issues possibles, des nouvelles réponses d’une personne en question.

L’avantage d’un être humain sur des légumes ou des fruits achetés au marché consiste en sa capacité naturelle de communiquer avec les autres gens, leur demander éclaircir des malentendus, reformuler ce qui a été mal interprété, expliquer les choses de son côté, comprendre et… enfin s’entendre. L’être humain est aussi généreusement doué d’avoir l’aptitude à faire confiance. Faire confiance aux amis, aux collègues, aux amoureux… bref, à tous ceux qui nous entourent au quotidien. Ces atouts naturels dont dispose chacun de nous, sont une véritable source de la vie heureuse, de la vie pleine de bons moments, de la vie surprenante à tout moment.

Mais la plupart du temps, les gens préfèrent rester dans une ignorance bienheureuse et s’empoisonner peu à peu par leur incapacité d’affronter leurs suppositions qui se multiplient promptement et amènent à rien. Les gens préfèrent supposer, ne pas comprendre les choses, se tourmenter, amplifier la difficulté de communiquer. Et si on ne soigne pas ce point douloureux, il explosera de manière ou d’autre…

27 janvier 2013

Journée des mots inconnus

On est toujours en train d'apprendre des nouveaux mots et des nouvelles expressions indépendamment de l’âge et du milieu social. Cela est commun aussi bien pour une langue maternelle que pour une langue étrangère.
Lorsqu’on communique en langue maternelle, on ne fait pas forcément attention à ce comment on dit les choses. La manière et la structure de "comment il faut que ça se dise" est dans nos têtes dès la naissance. Alors que, en communiquant en langue étrangère pendant une longue période il peut arriver les situations diverses et surtout comiques. 

Au début de l’apprentissage de n’importe quelle langue étrangère, l’essentiel est d'apprendre les mots pour ainsi pouvoir repérer le contexte général du message. Puis on approfondie les connaissances pour parvenir à un bon accent afin de se faire comprendre. On étudie également la grammaire pour si besoin savoir non seulement se repérer avec le guide touristique mais aussi savoir produire les messages plus ou moins bien rédigés. 

Pour apprendre une langue il ne suffit pas bien évidemment de prendre les cours express de 3 mois. Il faut des années et des années. C’est un projet de long terme, alors il ne faut pas être pressé, mais juste apprendre un peu de nouvelle information de préférence chaque jour pendant 30-40 minutes. Le matériel doit pouvoir rentrer dans la tête et y rester pendant longtemps en se transformant en savoir-faire. Cela demande beaucoup d’efforts, de volonté et de discipline personnelle. 

Puis, quelques années plus tard, quand on a déjà un meilleur niveau en langue étudié on se sent bien à l’aise lors des voyages dans les pays où cette langue est parlé, on a une meilleure mémoire, on a un bon atout pour la vie professionnelle. Bref, on croit que c’est fini et que maintenant la langue est complètement apprise. Et là, c’est le moment de rupture. Les études assidues sont terminées mais l’apprentissage continue quand même. 
C’est le plus intéressant qui commence : une période d'un apprentissage éternel d'une langue. 

On plonge dans les recherches plus affinées où il ne faudra pas se focaliser sur chaque mots, mais où il y aura quand même un certain nombre des nouvelles choses. Toujours les tournures inconnues, des mots jamais rencontrés auparavant, les constructions des phrases plus approprié pour la langue, les expressions des émotions, des intonations qui font le sens d’une phrase etc. Si on prend la grille de l'évaluation de connaissances de la langue étrangère, alors je peux dire qu'en ce stade-là on dépasse surement le niveau C2 (le dernier niveau qu’on peut atteindre).

A mon avis, c'est une période de plaisir lorsqu’on découvre tout le temps quelque chose de nouveau qui s’accumule et puis ressort dans les moments nécessaires. 
Moi, par exemple, je subis de temps en temps les "journées des mots inconnus" quand 70% de mots rencontrés sont soit les mots que je ne connais pas du tout, soit ceux que je connais mais dont je ne me souviens pas la signification. Cela se ressemble un peu à un mouvement du sinusoïde. Tantôt le niveau de langue est très bien, je reconnais tous les mots et n'ai pas vraiment besoin d’un dictionnaire, tantôt c'est totalement le contraire et je n'arrive pas à m'exprimer bien, ni de lire les textes sans utilisation fréquente de un, voire deux dictionnaires. Il est très probable que dans ces moments le cerveau s'endort ou part en vacances improvisées. Je crois qu’il faut lui donner un peu de repos pour qu’il commence à travailler encore mieux. Dès fois je remarque que dans les situations de stress le cerveau a une capacité de ressortir l’information que je ne m’attendais pas du tout à avoir dans la tête. Et pourtant elle y est depuis longtemps ! 

Donc, s’il vous arrive un jour de commencer à apprendre une langue étrangère, sachez que les premiers quelques cours ce n’est vraiment que le début ! Le plus intéressant commence beaucoup plus tard avec l’acquisition d’une base des connaissances solides. Et puis, cet amusement dure toute, touuuute la vie jusqu’à ce que… vous ne lâchez pas cette affaire !

25 janvier 2013

Réflexion sur la beauté

Quand j’ai de choses à faire dans la ville, je prends plusieurs fois le métro, le bus, le vélo ou je marche tout simplement à pied. Ainsi, en me promenant dans la rue parmi les gens inconnus, j’aime bien les regarder, deviner leurs émotions, observer leurs mouvements particuliers, leurs regards, leurs gestes. Souvent je croise les gens dit « normaux » qui sont sympathiques mais ne pas vraiment beaux et ne pas non plus vraiment laids. Dès fois il m’arrive de croiser les gens qui pourraient être beaux mais ils ont un regard méchant ou les traits de visage de qqun agressif. Mais dès fois il y a les jours où tout ceux qui je croise sont d’une beauté extrême. C’est éventuellement une coïncidence mais il y a vraiment des jours des « gens très-très beaux ». 

Quand je dis « des gens beaux » je sous-entends la beauté naturelle, celle qui est attribué depuis la naissance et qui se cachent dans la composition particulière des traits de visage, de la forme du crâne et plein de détails qui interagissent entre eux et créent un ensemble agréable à admirer. Je suis persuadée que la beauté n’est pas liée avec le mot « maquillage », « une bonne coupe de cheveux » et d’un vêtement à la mode. 

Oui, cela participe dans la création du style plus attirant mais la beauté c’est soit qqch qu’on a, soit qqch qu’on n’a pas. A mon avis plus la personne est belle dans son esprit, plus elle belle physiquement. Tout est lié, car qqn de méchant et de mécontent transmet l’énergie négative qui n’est pas capable d’accumuler l’énergie de la bonté. Pour être « beau » au sens large du terme, il n’est pas suffisant d’être souriant, il faut être vraiment « beau » et « gentil » avec les autres et avec soi-même. 

Oscar Wilde a d'ailleurs dit: "La beauté est dans les yeux de celui qui regarde".

Ainsi donc, je me demande si la beauté est-elle une valeur (au niveau d’appréciation) que l’on attribue personnellement ? Peut-on considérer la beauté comme une qualité ou une caractéristique chez qqn ? Cela me semble impossible, car la définition de la « beauté » dépend des goûts et de la perception de chacun. 

Je crois que la beauté est une valeur qui s’exprime chez chacun de nous à des niveaux d’intensité différents. La beauté de telle ou telle personne ne s’évalue également pas aux yeux de tous. On a tous nos critères pour définir la beauté mais ce qui est intéressant qu’avec le temps ces critères changent car nos goûts changent et notre développement personnel a un impact considérable sur notre vision et la perception des gens. 

Par ailleurs, les critères de beauté qu’impose la société se basent seulement sur le développement de la mode. Ces critères ne sont pas du tout basés sur la perception de la beauté par l’être humain. Preuve : chacun individu et chaque société a une vision différente d’une vraie « beauté ». Donc, chaque personne trouve la beauté pour les raisons différentes et fortes personnelles. Je crois également que la perception de la beauté dépend du niveau de la culture personnelle. Plus on est instruit, plus on comprend le véritable sens de la beauté humaine et de la beauté au sens large. Il suffit peut-être juste d’ouvrir les yeux et observer attentivement tout ce qui est autour ? Ou bien, il suffit de trouver les petits détails qui sont jolis, simples et harmonieux ? 

Les gens sans doute sont capables d’apercevoir et d’accumuler la beauté qui les entoure.

21 janvier 2013

Une bonne année qui commence...

Une nouvelle année est venu assez rapidement. Début janvier j'étais un peu en mode vacances et puis les examens et les péripéties de l'université qui primaient pendant une semaine. Tout cela s’est terminé par le début du nouveau semestre. 

Le temps passe très vite. 

Aujourd'hui est déjà 21 janvier. Dans 10 jours c'est le mois de février qui commence et qui passera surement vite vu que c'est le mois le plus court de l'année. 

J'ai passé tous mes examens, maintenant j'attends les résultats et en même temps travaille pour réussir déjà le deuxième et le dernier semestre de ma licence.

Je pense que l'année 2013 sera pleine de belles émotions et surtout de changements. Il me faudra entrer en master quelque part, me préparer et réussir le stage de fin d'études et, bien sûr, réussir ma licence. Il y a une semaine je me suis fait une liste de ce que je dois faire régulièrement durant ce semestre. Les projets sont beaux, néanmoins j'ai toujours peur et je ne suis pas sûre que tout ira bien. D'une part, il n'y a aucune raison que tout aille mal, mais d'autre part j'ai des doutes. On dirait que c'est normal avoir les doutes parce que comme ça réfléchie et on fait un bon choix qui est le plus approprié à la situation en question. Mais les doutes m’envahissent. C'est déjà licence 3, bien qu’il y ait peu de temps j'étais en première année et je pensais que la licence 3 est tellement loin. Et en fait non. Il suffit de plonger dans les études, dans les choses qui sont plutôt intéressantes que le temps accélère et ne s'arrête plus. Déjà, il faut penser sérieusement à mon master et faire les dossiers avec les fortes motivations. Oui, oui je suis vraiment motivée et j'ai plein d'arguments pourquoi je dois être prise en master choisi. Il faudra bientôt postuler pour master. J'ai choisi le master à Poitiers, à Lyon et peut-être à Lille. A Poitiers c'est la communication/rédaction web. Cela m'intéresse le plus mais par sécurité je vais postuler pour Lyon et pour Lille pour la filière de la communication organisationnelle pour ne pas louper la possibilité d'entrer en master cette année. 

Les changements qui s'approchent, me font trembler un peu et surtout entraient mes nerfs et me faisant grandir. Je résiste, je me prépare, je travaille, je développe mes capacités et mes compétences spécifiques, j’apprends à réfléchir d’une manière constructive. 

Un autre point important qui nécessite beaucoup de motivation personnelle est le sport. Oui, oui je me force de faire du sport mais... je n'y arrive pas. Et pourtant il faut car la plupart du temps je suis assise à l’université ou devant l’ordinateur et par conséquent je ne bouge pas beaucoup dans ma journée. Il faut reprendre une bonne habitude d'aller à la piscine, et puis aussi profiter de mon abonnement de fitness. Je suis trop décontractée ce dernier temps. Avant c'était la pression liée à mes études car je n'arrivais pas à bien bosser à cause de mon niveau de français et maintenant quand je suis plus à l'aise je me permets d'être paresseuse et de ne rien faire pendant mon temps libre en dehors des cours. Mais où est ma force, ma volonté, ma passion? Je dois travailler mes cours d'une manière efficace et puis aussi continuer à développer mon français car le domaine de rédaction c'est sérieux et il faut posséder de bonne qualités rédactionnelles aussi qu’autre chose. 

Malgré tout, l'année commence bien. Avant-hier à Rennes il a neigé. Cela m'a fait penser à l'hiver à Kiev. Maintenant toute la neige a fondu et il ne reste plus que l'herbe verte qui reprend sa couleur vive et fait approcher le printemps. Non, pas encore, restons au froid. On aura encore le mois de février qui n'est jamais prévisible et après cela on pourra penser au printemps avec plein de fleurs un peu partout dans la rue. 

Cette année je pense aussi très sérieusement à aller à l'auto-école pour passer mon permis. Oui, pour moi c'est une action plutôt inutile mais je commence à me sentir déjà handicapée même si je n'ai jamais besoin de la voiture. Après avoir réglé le choix de master il faudra s'occuper de l'auto-école et m'y investir à fond. Ouf! 2013 promet être une année très riche en événements productifs et importants pour mon futur. 

En attendant de faire tout cela, maintenant il faut penser à la réussite de mon semestre à Rennes 2. Il y a beaucoup de matières intéressantes qui nécessitent aussi beaucoup tantôt de travail personnel, tantôt de travail en groupe avec mes collègues de la promotion. 

Tout cela peut paraître comme une notice de bonnes résolutions 2013 mais c'est juste l'histoire de reprendre mon chemin, suivre mes balises qui me permettront de ne pas me perdre, de ne pas tomber, de vivre à mon rythme et surtout de m'appuyer sur mes piliers.

24 novembre 2012

Murmure doux

Les derniers jours de l'automne. Les feuilles jaunes volent de partout et à force du vent courent par terre comme si elles participent à une course de haies. 
Dès fois les feuilles tombent avec telle fréquence que le ciel parait une toile d'araignée qui n'arrête pas de tisser, de tisser. 
Les feuilles volantes, les feuilles flottantes, les feuilles tourbillonnantes. 
Elles tombent doucement, il semble que personne ne les entend. Et pourtant elles murmurent, chuchotent, racontent leur histoire de vie. Comment elles ont apparu, comment elles ont accueilli les premiers rayons de soleil de printemps, les averses d'été et le vent d'automne. Le vent qui les a détaché du nid, les a abandonné et a donné la liberté. Là, lors de cette dernière belle envolée les feuilles fredonnent leur chanson d'adieu. La voix envoûtante du dernier frôlement, du dernier soupir qui s'arrête à la première atteinte du sol encore herbeux. 
Les feuilles dorées, rougeâtres, elles sont rugueuses et parfois dur au toucher. Elles deviennent muettes et ne peuvent que sentir la lourdeur de chaque pas des passants fortuits.
L'air devient plus froide revêtant tout avec des grains argentés. L'hiver ne tardera pas à venir...

19 novembre 2012

A toute bride!

Tous les gens sans exception ont du talent. Certains gardent cela dans les tiroirs pour plus tard, certains ne savent pas que cela existe, certains inventent du faux et essayent de le montrer à chaque passant dans la rue. 
Quoi qu'il en soit il faut toujours tenter de développer ses propres talents. Cela n'est pas facile mais rien n'est facile finalement. Et donc à quoi bon sert de travailler sur soi-même et découvrir qqch de nouveaux dans ses capacités ?
Tout d'abord, c'est un moyen de se connaître et ainsi trouver une occupation (dite le travail) qui va plaire (et éventuellement apporter de l'argent ou dans les certains même de la gloire) et qui ne va pas faire souffrir tout au long de la vie. Puis, dévoiler ses talents est aussi important pour trouver "son" chemin qui va aider à résister à tout ce qui est d'ennuyeux et de routinier. 
On a raison si on dit que c'est une grosse affaire qui demande beaucoup de ressources. Notamment on doit apprendre à travailler bien sans refaire plusieurs fois la même chose, ne pas trop hésiter, oser faire des choses (et surtout oublier la timidité), laisser la paresse de côté et s'habituer à agir ici et maintenant. 
Une fois qu'on se vainc soi-même, on peut espérer devenir une personne d'horizons plus larges, une personne qui a plus de forces d'aller vers ce monde, une personne qui n'a pas peur tout simplement.
Toutes les solutions les plus importantes sont à l'intérieur de nous. Finalement tout est facile, il suffit de se décider!

18 novembre 2012

Un bon gâteau = Une vie heureuse

Avant, tout ce qui concerne la cuisine ne me donnait aucun envie mais avec le temps quelque chose a changé. Hier j'ai acheté le batteur électrique. Oui, ce sont mes appétences culinaires qui prennent la place dans ma vie. Depuis quelques semaines j'ai envie de préparer les gâteaux. Merveilleux, beaux et délicieux gâteaux. Pour l'instant ce ne sont que les tartes basiques mais plus on apprend, plus on avance.

Pourquoi tout ça me direz vous? Parce que rien ne vaut un bon gâteau fait maison! Pour expliquer d'une manière plus sérieuse il faut dire qu'un bon gâteau a plusieurs avantages. Premièrement, c'est fait maison donc c'est sain. Deuxièmement, c'est quelque chose qui occupe et permet d'apprendre à faire des choses consommables par soi-même. Et troisièmement, cela permet de partager ce bonheur délicieux avec les amis en passant un moment agréable tous ensemble. 
Un délice sublime qui peut être à la fois une surprise, un cadeau et tout simplement une occasion pour développer son expérience culinaire et partager les fruits de ce travail avec les autres en toute convivialité. 

Par ailleurs cette affaire n'est pas pleine de difficultés. A mon avis, tout le monde peut faire un bon gâteau indépendamment de ses capacités à préparer la pâte. Il suffit de prendre quelques ingrédients simples les couper, les mélanger (suivant la recette choisie), et puis mettre tout au four pour 40 minutes environ. En plus, si vous aimez le thé, alors avec un bon thé à côté.. miam miam! 

Tout ce qu'il faut pour être heureux est là! ;)

17 novembre 2012

Lorsqu'il pleut...

Lorsqu'il pleut Rennes devient triste. Triste à tel point qu'il me semble que tout perd sa joie de vie, sa couleur et son rythme. Même si les gens se promenent ou font la fête dehors dans le rue, moi je n'ai pas l'impression d'une ville vivante. La pluie est comme un somnifère qui vient et serre trop fort dans ses bras les gens, les batiments, les routes. 

J'aime écouter la pluie tôt le matin en restant dans le lit sous une couverture bien chaude. Par contre une fois je me suis levée que je souhaite le retour du soleil éblouissant. Qu'il apporte des sourires aux gens, de la couleur aux paysages. Toujours quand il pleut la journée dure plus longtemps et j'ai l'impression qu'elle se finira jamais. En même je me dis qu'il faut profiter de chaque minute de la vie quelle qu'elle soit bonne ou mauvaise. 


Malgré le mauvais temps il me faut travailler mes cours. Ils sont tellement nombreux que chaque jour je commence par promettre de faire les dossiers là tout de suite mais à chaque fois quelque chose m'arrête. C'est surement la paresse, une force inconnue qui intervient quand on lui demande pas. Il me faut réaliser 3 dossiers  et un carnet typographique pour le cours de graphisme. Cela demande de temps, le temps qui est si près et si loin à la fois. 

Un jour j'ai entendu qqun qui disait que "promettre" c'est "faire" et non "dire". Je réfléchissais à cette chose si simple et j'ai compris que c'était vrai. C'était vrai parce que "promettre" c'est déjà "faire" à partir du moment où on a dit "je promets". Quand on promet, on pèse ses mots et on s'engage sérieusement dans un acte futur. Je trouvais cela tellement beau et tellement vrai que j'ai même noté cette idée dans mon petit carnet. 

Aujourd'hui comme par hasard j'ouvre ce carnet exactement sur la page où est écrit cette phrase. Alors, je me promets (je commence à faire donc) de me mettre dans le travail et finir tout avant hard deadline pour ainsi dormir tranquillement les nuits et ne pas stresser à cause de travail mal fait et/ou non fini correctement. J'aime bien quand tout ce que je fais est fait bien. Et je ne vois pas de raison pourquoi cela doit être mal fait surtout quand ce sont les choses que je sais très bien faire.